Archives par mot-clé : mis-en-avant

ouvrages collectifs chez François Bon, Le Tiers livre

Temps de parler de cette aventure passionnante et de ces livres magnifiques publiés par Le Tiers Livre éditeur (consulter ici le catalogue), recueils issus des ateliers d’écriture en ligne proposés par notre très cher maestro François Bon.

    

Pour ma part, j’ai rejoint le collectif début 2017 et depuis, je m’efforce de répondre à chaque proposition. Heureuse et fière d’avoir un texte publié dans ces trois ouvrages dont je vais parler.

Il y a eu On ne pense pas assez aux escaliers sur une très simple et mystérieuse idée de Georges Perec (paru en août 2017).
Ensuite il y a eu Une histoire parallèle du cinéma pour laquelle nous avons fouillé nos souvenirs de film, finalement assemblés « comme une histoire parallèle d’où le cinéma forge et nous-mêmes et les époques successives qui sont les fantômes du présent » (paru en mai 2018).

Enfin le dernier paru il y a quelques semaines Je vous parlerai d’une autre nuit, issu d’un atelier d’été 2018 complètement fou : écriture en continu autour de la Ville pendant trois mois, 44 épisodes, échanges intenses via notre groupe Facebook. François Bon a finalement regroupé les textes issus de la proposition 45.
80 textes / 80 auteurs — un formidable challenge pour chacun.

Cet hiver, nous sommes repartis pour un tour avec un atelier de recherches sur la nouvelle. Personne ne sait ce qu’il en sortira…

(suffit de cliquer sur les titres pour les commander et petit clin d’œil à mon amie d’écriture Marlen Sauvage pour l’utilisation de la photo de son exemplaire  !)

 

parution Poétique d’hiver décembre 2018

Immensité, là

texte poétique, en trois volets, éditions Encre & Lumière, 2018

je l’attendais depuis longtemps…

hier, rendez-vous avec l’artiste éditeur typographe devant la station-service… il était en avance, il avait un bonnet bien enfoncé sur la tête, ses cheveux faisaient des touffes blanches autour de sa figure… il a sorti une caisse avec les exemplaires dedans… il y avait du vent et il faisait presque froid… le bleu tout de suite

et puis les mots écrits sur le bleu

superbe typographie (police Vendôme romain corps 12), papier à grain, couverture végétale… j’ai emporté la caisse comme une voleuse… après, j’ai lu en dernière page du livre « Foulé à 181 exemplaires sur une platine, presse typographique Heidelberg datant de 1950″… maintenant, grâce à cette presse et au type au bonnet bien enfoncé sur le front, vos yeux vont pouvoir se poser sur ces pages pour découvrir ma tentative de poésie, mon « Immensité, là » à moi… merci à vous tous qui permettez au livre de vivre encore

52 pages, format 16 x 16 cm
prix : 20 € (port 1,60 € lettre verte / 2€ en suivi)

à commander auprès de l’éditeur ou de l’écrivain
via le site ou directement à fr@francoiserenaud.com

 
ÉCHO D’UN TOUT PREMIER LECTEUR

 

« Immensité, là.
J’en ai terminé la première lecture voici quinze jours. Puis une seconde lecture la semaine dernière et puis ce matin. Le retour vers l’enfance, vers les lieux familiers, l’océan et tout un imaginaire que l’on devine.
Nous sommes presque tous imprégnés de ces lieux, de ces odeurs, du vent, de la direction des nuages, de la lumière etc. où nous avons vécu nos jeunes années ; mais aussi des lieux fantasmés, imaginés tout aussi importants.
En relisant ces textes ce matin, à haute voix dans ma tête, je croyais entendre l’écrivain. Je me disais qu’ils pourraient faire l’objet d’une lecture-concert car ce sont des textes forts où beaucoup pourront se reconnaître, tout au moins pour ceux qui cherchent à donner un sens à leur vie.

Lorsque j’ai lu Immensité, là, la première fois, je n’en n’ai pas totalement perçu le sens, ce besoin d’absolu, de beauté d’aller de l’avant tout en sachant d’où l’on vient.
Je relirai certainement ce texte dans quelque temps car pour moi, c’est une pépite. »

(JL R – janvier 2019))

Lectures au cœur de l’expo Raymond Berthelot, 24 novembre 2018

Toujours si important de faire vibrer le lien entre peinture et  littérature. C’est là la principale raison de cette journée particulière au sein de l’expo privée des œuvres du peintre Raymond Berthelot. Cet artiste atypique et autodidacte (décédé en 2008) laisse une œuvre importante constituées de dessins, huiles sur toile ou sur Canson. Portraits, paysages, représentations figuratives et colorées dessinant un univers fantastique très personnel.

J’ai lu deux textes écrit autour de deux toiles sur le thème de L’EAU et des VOYAGES DE L’EAU : Le Parc de Sceaux (cf. affiche) et Le Cycle de l’Eau. Aussi quelques fragments tirés de Au-delà du blanc, ma biographie poétique du peintre Richarme ( 2010).

voir les galeries du site officiel Raymond Berthelot ici

 

Photographies : Lydia Conti & Françoise Renaud
Œuvres du peintre : Le cycle de l’eau (5 – huile sur toile) / Dessin (encre de Chine) / Candide au Paraguay (6 – fragment, huile sur toile)