L’écrivain Philippe Castelneau m’accueille
dans sa lettre du dimanche SIGNAL/BRUIT # 102,
rubrique Dans l’atelier de l’écrivain.
« L’atelier dit quelque chose des habitudes, des superstitions. Chaque mois, un artiste
accepte de nous y laisser entrer, à travers une photo et trois questions sur sa pratique.«
J’ai tenté de répondre à ses trois questions posées autour de l’espace de travail, de mes pratiques d’écriture et des œuvres d’art qui ont compté pour moi.
Merci pour son accueil généreux et pour ces partages originaux qui nous rapprochent tellement.

Photographies ©françoise renaud, mon espace de travail, 2024
Instinctive et sauvage, Françoise trouvera toujours son inspiration là où on ne l’attend pas… Au creux des arbres, devant l’immensité bleue ou lors d’une rêverie potagère, l’émotion et la beauté vont réveiller en elle ce don naturel de l’ECRITURE… qui nous enchante.
Mais tu sais bien que l’inspiration n’existe pas, c’est seulement le désir d’observer et de se laisser imprégner qui collabore avec le goût et la densité des mots.
L’inspiration, c’est du travail avant tout, et du lâcher prise aussi sans doute…
Je lis aussi beaucoup les autres, il y a tant de choses merveilleuses et tu le sais mieux que personne !
merci de te lire ici…
Ton bureau comme une sorte de quintessence de qui tu es aujourd’hui (et c’est valable me semble-t-il pour la plupart des écrivains) même si, comme tu dis, tu n’y écris que rarement. Et tout à fait d’accord que les oeuvres qui comptent s’additionnent au fil des années… Et ce qui était au commencement nous définit tellement…
tu soulignes l’importance du bureau même si on l’utilise peu…
il rassemble livres et pensées de par son existence… il est le lieu à la fois de passage et le lieu de repli de la maison
il accueille les livres, les objets, les peintures, les traces du travail derrière soi
merci pour ta visite, amie Catherine…