autour de PETITE MUSIQUE DES VIVANTS

 

«… et le goût de la consolation lui coulerait
dans la gorge comme du miel. »

roman CLC éditions
novembre 2012

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Ce qu’ils disent…

Je n’ai pas pu finir le livre dans la journée de samedi mais le suspense était si fort que j’ai pris la soirée et la nuit dans la chambre voisine pour arriver au dénouement et j’avoue que j’ai mal dormi… Les personnages m’ont habitée et m’habitent encore. Quelle histoire ! Forte, insensée, tellement humaine. L’approche de deux êtres qui se cherchent dans la douleur du silence et du secret préservé…
Merci pour ce très beau livre, je sais qu’à la relecture je vais encore l’apprécier.
D.C.

Oui, piège, ce roman. Je ne suis pas arrivée à le déposer avant de l’avoir terminé. Tous mes sens en éveil.
Il me reste une très forte envie d’aller voir les vagues.
L.C.

J’ai fini ce livre hier soir et je l’ai beaucoup aimé. Je le trouve remarquable, remarquablement bien, je ne dirai pas construit, mais posé en équilibre, sur le fil entre la vie et la mort, l’horreur et la beauté… Et quelle force ! Tout à fait la vie ! Merci.
J. T.

J’ai lu, puis relu, puis re-relu et feuilleté… Les personnages me hantent depuis la première lecture. Une merveille ce roman, empli de sensibilité et de délicatesse dans les évocations des rapports entre les personnages
Et la mer, et la terre, avec leurs mystères et leur puissance.
F.T.

C’est, à la fois, très dur et d’une grande sensibilité. Les détails, les descriptions, l’étude des personnages, tout est puissant et ne laisse pas indifférent.
C’est beau et terrible, c’est pessimiste et optimiste, c’est glauque et lumineux… C’est très bien !
M. S.

Je viens de terminer, il est 6 heures du matin. Il fallait que je sache la vérité et j’ai été tenue en haleine. J’y pense encore, il prend le ventre… et tellement bien écrit.
MJ

Le style, magnifique. De plus en plus affiné, ciselé jusqu’à la perfection. Ensuite l’histoire, originale. Dans quel recoin, sous quel repli on peut aller chercher des idées pareilles ? Je suis bien incapable d’inventer quoi que ce soit, alors on peut comprendre mon admiration pour cette performance.
L. F.

On me l’a apporté et je l’ai dévoré instantanément, je viens de le terminer à l’instant !
à perdre haleine, presque trop pressée de tourner les pages, entre poésie et thriller. Vraiment, j’ai adoré et suspense garanti !
Le dénouement est surprenant, tout s’emboîte comme un puzzle.
C. D.

J’ai beaucoup de mal à me remettre de la force de ce livre. C’est absolument extraordinaire ce que tu as écrit là (même si le côté expressionniste cru de la scène la plus violente est difficilement supportable). C’est curieux mais je ne soupçonnais pas que tu puisses écrire avec une telle force, même si j’avais lu bien sûr des textes courts de toi, qui m’ont le plus souvent convaincu par la qualité de ton écriture… Mais là…! Mais là…! Je ne m’en remets pas. J’ai fermé ce livre avec une impression très complexe, très attachante et en étant vraiment profondément bousculé… Tu as réussi à faire ce dont tout artiste rêve…
Conseille moi un autre de tes livres s’il te plaît…
J.M.

D’attente en attente, d’émotion en émotion, je termine ce livre très tard dans la nuit en faisant….Ouah!….comme si je retrouvais mon souffle. C’est un livre puissant, j’ai bien du mal à trouver un autre qualificatif.
J. F

J’ai raconté votre livre à ma fille (elle a 15 ans) quand nous dînions samedi soir et j’ai adoré sa réaction car c’est sur vous qu’elle s’est interrogée en entendant l’histoire mais sans en connaître l’issue encore : « Maman, quelle ambiance, quelle atmosphère dans ton livre ! Il fait peur cet homme vraiment… comment un auteur peut-il imaginer une personnalité comme celle-ci ? »
Si je peux témoigner de ma lecture, je pense pouvoir dire que je serais capable de dessiner l’appartement, l’organisation de la cuisine, du salon, de certains endroits de l’atelier. J’ai senti l’air marin depuis la terrasse, j’ai senti tout court l’atelier et la galerie inférieure. J’avais conscience, quasiment tout le temps, de la présence d’objets comme le scalpel, la corde, le « pire » n’était jamais loin dans ma tête. Je l’attendais.  Le « pire » était finalement bien là. Là où je ne l’attendais pas, bravo. Cette histoire est menée sur une lame de rasoir. Le lecteur y est suspendu.
V. G.

J’ai vraiment été transportée par ces personnages, cet homme et cette femme qui se rencontrent dans un non-dit hurlant de douleur et d’espoir. Pourquoi ne se trouve-t-on que si rarement ?
Merci infiniment car vraiment, un livre dense où l’on vit aussi les tourments de l’artiste.
R.B.

Magnifique roman d’amour, l’amour jusqu’à la folie, jusqu’à la mort.
Je l’ai commencé jeudi soir dans le train en allant à Lyon. Deux heures et demie de trajet. Je savais bien que je ne pourrais pas le terminer, je l’ai donc fini le lendemain soir avant de m’endormir.
Petite musique des vivants fait partie des livres que l’on n’oublie pas.
B.F.

Comme les personnages de ce roman dont l’âme tourmentée nous transperce d’une souffrance inédite : celle de l’irréparable, de l’inexcusable affront à l’innocence que seul le flux et le reflux de la mer déchaînée peut adoucir… Un paysage qui me revient sans cesse comme les vagues lancinantes d’une blessure toujours présente…
J V.

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