Un bel après-midi sous un soleil doux dans ce marché festif, préparation du solstice d’hiver désormais tout proche.
J’ai été agréablement visitée, accompagnée, gâtée, embrassée. Quelques jours plus tard, je demeure encore très touchée par la curiosité et la bienveillance des uns et des autres.
D’où ce petit message à destination de Pierre, Annie, Marie et Fanfan, Nelly, Christiane et sa fille, Marie-Laure et Chantal, Martine (venue chercher son cadeau de Noël), Véronique et Bernard (dans la douceur toujours), Lydie et André, mon autre amie Véronique et Patrice (si fidèles), Marylène (qui connaît la joie de danser)… et tous ceux que je risque d’oublier ou dont je ne connais pas le nom…
J’ai même pu raconter l’histoire du petit bonhomme en pain d’épice aux enfants près du petit sapin. Ils ont eu l’air contents.
Un immense merci à tous, lecteurs et amis visiteurs,
un immense merci à celles qui m’ont offert un vin chaud,
immense merci aussi à l’équipe du comité des fêtes qui a œuvré pour la réussite de ce moment…
Réjouissons-nous en ces nuits les plus longues de l’année. Partageons le pain, les gâteaux, les bonbons. Partageons la bûche en génoise chocolat ou glacée et regardons celle en bois de châtaignier qui va brûler dans l’âtre jusqu’au matin…








Photographies © françoise renaud, déc 2025
Tu sais de tes mots et de ta gratitude faire chanter Chamborand ! Un temps à soi que tu animes de partage. Merci, Françoise.
Magnifique ambiance magnifiquement racontée.
J’aime les longues nuits, fermer les rideaux à 17h, en mode cocooning, comme un temps rien qu’à soi, à son rythme, et allumer des bougies.
j’aime aussi beaucoup ce raccourcissement du jour au profit de la nuit, la permanence des étoiles, la noirceur accentuée des forêts, l’intériorité soutenue par la présence du feu dans le poêle
ton expression « un temps rien qu’à soi » me ramène naturellement vers Virginia Woolf avec « une chambre à soi »…