Encore un grand et vrai bonheur de participer à cette revue bouillonnante conduite par des femmes de feu… Cette fois-ci, la proposition d’écriture résidait dans un seul mot. AMULETTES.
Et ça nous a conduit tous azimuts.
Pour ma part, je me suis tournée vers une statue de femme rapportée d’un voyage. Elle a été sculptée en Nagaland, une région inaccessible et incontrôlée du Nord-Est du continent indien.
Cette chasseuse cueilleuse guerrière m’accompagne depuis longtemps.
[…] objets peu à peu composés pour être pendus au cou
tels mobiles naturels ou accrochés à un membre ou à un vêtement,
en tout cas pas loin de la peau, et ça invente une nouvelle musique,
ça vibre dans le vent quand le corps marche,
et pareil au cou des statues,
ça crie parfois parce que ça pousse à bout, ça pousse le corps au bout de lui-même
dans l’exploration de sa propre terre
et de ses propres rêves […]
accès à la revue en ligne LES AMULETTES

Y retrouver les amis écrivains Piero, Helena, Gracia, Juliette, Emmanuelle, Catherine, Fabienne, Nathalie, Gwenn…
Y découvrir d’autres poètes, d’autres visages derrière des œuvres toutes si singulières.
L’occasion de s’abandonner à d’autres mondes…
Merci pour cette création enthousiasmante qui fait couler de la joie en nous !



Illustrations : 1 – Helena Barroso / 2 – Toile d’Anne-Marie Pamelard / 3- Photographie de Catherine Serre
Ma chère Françoise c’est un article très impressionnant, j’en suis bien émue…
Ton texte mystère nous touche beaucoup, nous les invisibles de la banlieue… Ma collègue est très touchée également, je vais corriger l’orthographe de son nom tout de suite, c’est Fabienne Arribard qui enseigne l’espagnol et consacre une grande partie de son temps à la fanfare de sa commune
Grand merci d’avoir également rendu hommage aux œuvres picturales très sensibles de Catherine Serre (ce feu terrible), Helena Barroso (ce feu refuge) et Anne-Marie Pamelard, son beau feu dansant.